Napoleon1news

Le blog consacré au Consulat et à l'Empire de Yannick Augrandenis

18 septembre 2008

Une lettre de Napoléon Bonaparte aux enchères à Liège

Cette vente publique a lieu, ce samedi 20 septembre, à la salle de vente adjacente à la Librairie Michel Lhomme, à partir de 14h.

C'est une lettre signée à Liège et qui date du 2 août 1803 (14 thermidor de l'an 11, selon le calendrier révolutionnaire). Elle est dictée par Napoléon Bonaparte, Premier Consul, à Eugène de Beaumarchais, son fils adoptif et secrétaire de circonstance, pour être destinée au landgrave Louis de Hesse-Darmstadt.
Le texte en français est ainsi libellé: "L'extrême chaleur et le temps qui me manque dans ce moment m'ont aidé à remettre à l'automne mon voyage du Rhin". Cette lettre comporte d'autres détails à caractère historique.

Sa valeur marchande s'élève à 2000/3000€.

 

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18 juillet 2008

Le diplôme du Bac à l'époque de Napoléon

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Source: http://www.napoleon1er.org/forum/viewtopic.php?t=18251

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06 juillet 2008

Directoire, consulat et Empire : l'héritage politique et institutionnel

Le site oodoc propose une étude en ligne dédiée à l'héritage politique et institutionnel du Consulat et de l'Empire. Cette étude est proposée à 9€ et semble très complète. Voici la présentation de cet exposé réalisé par un étudiant de Sciences-Po:

Résumé:

Exposé réalisé à Sciences-Po sur l'histoire des institutions françaises du directoire à l'Empire en passant par le Consulat.

Extrait:

Si Napoléon Bonaparte a marqué la mémoire française en grande partie par sa carrure politique, le culte qui lui est voué repose certainement sur les réalisations qu'il a entreprises, au niveau institutionnel et politique notamment. La personnalité de Napoléon ne saurait expliquer à elle seule cet engouement et la persistance du bonapartisme : il convient de s'interroger plus largement sur les réalisations de Napoléon Bonaparte et sur l'héritage qu'il nous a laissé. Certes, le bonapartisme se réfère à une forte personnalité, à une concentration du pouvoir, à des victoires militaires, mais ne peut-on pas émettre la possibilité d'un héritage plus politique et institutionnel ?

Replaçons-nous dans un contexte plus historique : la révolution, porteuse d'espoirs et d'élans nouveaux, n'est pas parvenue à instaurer un régime démocratique stable. Après la dictature montagnarde, une nouvelle ère semble commencer, avec de nouveaux horizons, ère illustrée par la mise en place assez originale d'un directoire. Mais bien vite le régime s'oriente vers une personnalisation du pouvoir au profit de Bonaparte, proclamé Empereur en 1804...

Cependant, dans quelle mesure les institutions et la pratique politique de la période « directoire, consulat, Empire » transmettent-elles un héritage aux régimes postérieurs certes, mais trouvent-elles une résonance encore aujourd'hui ?

Il convient de noter avant tout que cette période vient clore l'épisode de la révolution, tout en affirmant ses idéaux : réaffirmer les principes de 1789 comme acquis vient tourner définitivement une page essentielle et apparaît comme une des principales réalisations de cette période. Par ailleurs, cette période semble nous laisser en héritage une prépondérance de l'exécutif, qui plus est caractérisée par une personnalisation du pouvoir. (...)

Sommaire:

Introduction

I) Un héritage marqué par une réelle affirmation des principes de 1789...

A. Une affirmation théorique des droits des citoyens
B. Une balance des pouvoirs et des innovations notoires

II) ... Et une prépondérance de l'exécutif, indissociable d'une forte personnalisation du pouvoir

A. Une affirmation de l'exécutif par un renforcement des corps ministériels et une centralisation de l'Etat
B. Un exécutif prépondérant et un législatif de plus en plus faible

Conclusion

Bibliographie

Source:http://www.oodoc.com/51052-institutions-francaises-histoire.php

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03 juillet 2008

Parole de la chanson "Veillons à la gloire de l'Empire"

Voici les paroles de la chanson la plus célèbre du Premier Empire. Les paroles sont du chirurgien militaire Simon Boys rédigées en 1795.

Veillons au salut de l'Empire,
Veillons au maintien de non droits.
Si le despotisme conspire, .
Conspirons la perte des rois.

Refrain.

Liberté, liberté, que tout mortel te rende hommage,
Tyrans, tremblez, vous allez expier vos forfaits.
Plutôt la mort que l'esclavage
C'est la devise des Français !

10c1814fh

Du salut de notre patrie
Dépend celui de l'univers.
Si jamais elle est asservie,
Tous les peuples sont dans les fers.

Refrain.

Ennemis de la tyrannie,
Paraissez tous, armez vos bras !
Du fond de l'Europe avilie,
Marchez avec nous aux combats.

Refrain.

Liberté, liberté, que ton nom sacré nous rallie.
Poursuivons les tyrans, punissons leurs forfaits,
Nous servons la même patrie,
Les hommes libres sont Français.

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16 juin 2008

Lettre de Grouchy à Napoléon pour expliquer son absence du champs de bataille de Waterloo

Sire,

Ce n'est qu'à près de sept heures du soir, le 18 juin, que j'ai reçu la lettre du duc de Dalmatie, qui me prescrivait de marcher sur Saint-Lambert, et d'attaquer le général Bulow. J'avais rencontré l'ennemi en me portant sur Wavres, à hauteur de la baraque. Sur-le-champ il avait été abordé, poussé jusques dans Wavres, et le corps Vandamme attaquait cette ville et était fortement engagé. La portion de Wavres, sur la droite de la Dyle, était emportée, mais on éprouvait de grandes difficultés à déboucher de l'autre côté. Le général Gérard essayait d'enlever le moulin de Bielge, et d'y passer la rivière ; il ne pouvait y réussir : il y avait été blessé d'une balle dans la poitrine, blessure qui heureusement n'est pas mortelle. Le lieutenant-général Alix avait été tué à l'attaque de Wavres ; dans cet état de choses, impatient de pouvoir déboucher sur le mont Saint-Lambert, et coopérer aux succès des armes de V.M......  Dans cette journée si importante, je dirigeai sur Limale la cavalerie de Pajol, la division Teste, et deux des divisions du général Gérard, afin de forcer le passage de la Dyle, et de marcher contre le général Bulow. Le corps du général Vandamme entretint l'attaque de Wavres et du moulin de Bielge, d'où l'ennemi faisait mine de vouloir déboucher ; ce que je jugeai qu'il ne pourrait effectuer, la position et le courage de nos troupes répondant qu'il n'y parviendrait pas. Mon mouvement sur Limale prit du temps, à raison de la distance ; cependant j'arrivai, j'effectuai le passage, et les hauteurs furent enlevées par la division Vichery et la cavalerie. La nuit ne permit pas d'aller loin, et je n'entendais plus le canon du côté où V.M. se battait.

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Dans cette position, j'attendis le jour : Wavres et Bielge étaient occupés par les Prussiens. Le 19 à trois heures du matin, ils attaquèrent à leur tour, voulant profiter de la mauvaise position où j'étais, et prétendant me rejeter dans le défilé, enlever l'artillerie qui avait débouché et me faire repasser la Dyle. Leurs efforts furent inutiles ; l'intrépidité des troupes mit à même de repousser toutes les attaques, de culbuter les Prussiens et de faire enlever par le division Teste le village de Bielge ; le brave général Penne y fut tué.

Le général Vandamme faisant alors passer par Bielge une de ses divisions, enleva sans peine les hauteurs de Wavres, et sur toute ma  ligne le succès fut complet. J'étais en avant de Rozierne, me disposant à marcher sur Bruxelles, lorsque j'ai reçu la douloureuse nouvelle de la perte de la bataille de Waterloo. L'officier qui me l'apporta me dit que V.M.. se retirait sur la Sambre, sans pouvoir préciser sur quel point il entrait dans ses vues que je me dirigeasse. Engagé sur toute ma ligne, je cessai de poursuivre, et préparai mon mouvement rétrograde. L'ennemi en retraite ne songea pas à me suivre. Je marchai jusqu'à Temploux et Gembloux ; ayant ma cavalerie légère à Mari de Saint-Denis et mes dragons sur Namur. Apprenant que l'ennemi avait déjà passé la Sambre et se trouvait sur mon flanc ; n'étant pas assez fort pour opérer une diversion utile pour l'armée de V.M.. sans compromettre celle que je commandais, je marchai sur Namur ; le 4e corps par la route de Namur à Charleroi, et le 3e par celle directe qui y conduit de Temploux. Dans ce moment les queues des deux colonnes furent attaquées ; celle de droite ayant fait son mouvement rétrograde plus tôt qu'on ne s'y attendait compromit un instant la retraite de celle de gauche. De bonnes dispositions réparèrent tout ; deux pièces qui avaient été prises furent reprises par le brave 20e de dragons, sous les ordres du colonel Briquevillo, qui enleva en outre un obusier à l'ennemi. Les faibles carrés du ..... régiment, chargés par une cavalerie nombreuse, l'attendirent à bout portant, lui firent essuyer une perte énorme, et prouvèrent ce que peuvent de bonnes dispositions, jointes à une attitude calme et un feu bien dirigé. La cavalerie ennemie, chargée à son tour par le 1er de hussards aux ordres du maréchal-de-camp Clary, laissa en nos mains nombre de prisonniers. Tout rentra donc sans perte dans Namur. Le long défilé qui règne depuis cette place jusqu'à Dinan, défilé où l'on ne peut marcher que sur une seule colonne, et les embarras résultant des nombreux transports de blessés que je conduisais avec moi, rendaient nécessaire de tenir longtemps la ville, où je ne trouvai pas les moyens de faire sauter le pont. Je chargeai de la défense de Namur le général Vandamme, qui, avec son intrépidité ordinaire, s'y maintint jusqu'à huit heures du soir ; de sorte que rien ne resta en arrière, et que j'occupai Dinan.

L'ennemi a perdu des milliers d'hommes à l'attaque de Namur, on s'est battu avec un acharnement rare, et les troupes ont fait leur devoir d'une manière bien digne d'éloge.

Je suis avec respect,
Sire,
De Votre Majesté
Le très-fidèle sujet,

Le maréchal comte de Grouchy.

Source: http://www.1789-1815.com/grouchy1.htm

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15 juin 2008

Billet d'entrée pour assister aux obsèques de Napoléon 1er

Le 15 décembre 1840, l'aventure du Retour des cendres voyait son dénouement avec les obsèques de l'Empereur sous le dôme des Invalides. Les places furent rares pour assister à cette cérémonie, voici une invitation remise aux heureux invités.

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Posté par Yannick06 à 22:40 - Documents - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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